La Convention des Femmes pour UNIR (CFU), a organisé mercredi à Lomé, une causerie-débat dans le cadre de la journée de la femme africaine, placée sous le thème : « Mettons fin aux violences faites à l’égard de la femme et de la jeune fille ».
La CFU a réuni une centaines de femmes des marchés de Lomé et de ses environs mercredi dans le cadre de la célébration de la journée de la femme africaine.
Au cours des débats entre femmes, il est question, selon Raymonde Lawson-de Souza, présidente de la CFU, d’initier les femmes de la base sur leurs droits.
« Aujourd’hui, à l’occasion de la journée de la femme africaine, nous avons voulu toucher de plus près les femmes, c’est pourquoi nous les avons invitées ce jour à une causerie débat pour les mettre au parfum des droits de la femme. Et en matière de violence faite aux femmes, nous avons voulu leur expliciter les différents genres de violence », a expliqué la présidente.
Par ces populations vulnérables que sont les filles-mères, les femmes veuves et les revendeuses, « c’est la base de la population togolaise même qui sera atteinte », a-t-elle estimé.
« Elles serviront de porte-parole non seulement à la CFU mais aussi à la politique du chef de l’Etat en faveur des femmes ».
A travers les régions et les préfectures du Togo, des journées de sensibilisation sur le nouveau code des personnes et de la famille seront organisées en faveur des femmes sur toute l’étendue du territoire national.
Les bureaux régionaux et préfectoraux de la CFU se chargeront de la dissémination du nouveau code en langues vernaculaires pour pouvoir faire comprendre aux populations ce que contient ce nouveau code.
Au nombre des violences faites aux femmes, il y a des violences physiques, morales, psychologiques envers les veuves en cas de décès de leur mari.
La CFU a pour but de « promouvoir la politique du chef de l’Etat à travers les femmes ».
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