Dans les annales du « printemps arabe », aux côtés du Caire, de Benghazi, de Deraa et de Sidi Bouzid, il faudra trouver une petite place pour Sourif, un bourg de Cisjordanie, à l'ouest d'Hébron. Révulsés par l'assassinat d'une jeune fille à la réputation exemplaire, Ayah Baradeya, noyée par son oncle qui désapprouvait son projet de mariage, les 15 000 habitants se sont soulevés à la manière des révolutionnaires arabes.
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